La surconsommation : ce fléau pour l’environnement 

Depuis quelques années, la surconsommation rend la société plus superficielle. Les moyens de consommations de la population ont radicalement changé pour toujours acheter plus. Un problème qui touche dès le plus jeune âge. Mais quels sont les véritables enjeux de la surconsommation ?

La surconsommation, c’est quoi exactement ?

Née aux Etats-Unis, la surconsommation est un concept qui nuit la société depuis près d’un siècle. Le marketing de masse n’était pas un problème à la base, puisqu’il y a eu beaucoup plus d’offres que de demande.

La surconsommation touche de nombreux domaines : la santé, l’économie et l’environnement. Elle est directement reliée au capitalisme qui a fait basculer la société. Les adolescents sont d’ailleurs les plus grandes victimes de cette industrie.

Les publicités sont ce qui pousse les gens à acheter toujours plus. Ce qui est toujours le cas, avec l’arrivée des influenceurs sur les réseaux sociaux. Un business qui entraîne aussi d’autres problèmes, en plus de la surconsommation.

Illustration de la surconsommation dans la société actuelle

Aux Etats-Unis, il y a le Black Friday. Un jour où tout est soldé à moins de 50 %, voire 70 % de leur prix d’origine. Durant cette période, les clients se bousculent dans les magasins pour obtenir ce qu’ils veulent. Les images et les vidéos de cette journée sont assez choquantes, car on y voit clairement le mauvais côté des humains.

La surconsommation empêche également l’égalité aux ressources. L’exemple le plus courant concerne les produits alimentaires. Au début de la pandémie de la covid-19, à l’annonce du confinement tout le monde s’est rué sur les stocks de papier toilette, de pâte ou de farine. Cette peur de manquer de produits a entraîné une pénurie, en plus d’empêcher de nombreuses personnes d’avoir accès à des besoins essentiels.

La flemme d’agir par soi-même peut donner du travail aux métiers de service. Toutefois, cela nous pousse à consommer ou à dépenser toujours plus qu’il n’en faut.

Les problèmes d’un point de vue écologique

Si la surconsommation est bénéfique pour l’économie planétaire, il n’en est pas de même pour l’environnement. Pour faire face à la demande de plus en plus grandissante, les producteurs exploitent les ressources à disposition.

Comme elles ne suffisent pas, ils ont tendance à utiliser des produits chimiques pour faire pousser plus vite des plantes ou pour faire grossir les animaux. En faisant cela, les ressources naturelles sont endommagées et la qualité de fabrication est réduite.

Pour illustrer ces propos, il y a l’industrie du textile considérée comme la deuxième plus polluante au monde. Pour faire le tissu, le coton est la matière première la plus utilisée. Pourtant, sa production est l’une des plus exploitées. Pour donner de la couleur, de nombreux produits chimiques sont utilisés, dont les colorants sont ensuite déversés dans la terre. Sans parler de l’eau qui sert à la confection des vêtements, ou encore du transport de ceux-ci.

Ceux qui pensent à l’environnement sont peu, mais ceux sont encore les seuls qui adoptent réellement les bonnes attitudes face à sa protection : utilisation de produits bio, bannissement des gels douche de la salle de bain, utilisation d’énergie renouvelable, etc.

Quelques astuces pour une consommation plus responsable

La seule manière de lutter contre la surconsommation est de ne plus rien acheter. Une chose impossible en théorie, ainsi le mieux est de réduire ce que vous achetez. Il ne faut pas faire de stock, que ce soit pour la nourriture ou les vêtements.

Au moment de faire les courses, il est préférable de faire une liste. Par ailleurs, de nombreux magasins proposent des rayons où certains produits sont arrivés à leur date d’expiration. C’est aussi une manière d’éviter qu’ils ne finissent directement à la poubelle, alors qu’ils sont encore consommables.

Au niveau des vêtements, il vaut mieux se tourner vers les articles de secondes mains. Que ce soit sur les sites de vide-dressing en ligne, dans les friperies ou les magasins de solidarité. Adopter un mode de vie minimaliste est aussi une bonne astuce, mais ce n’est pas adapté à tout le monde.