Labellisation des bâtiments rénovés : qu’est-ce que c’est ?

Collectivement dans un objectif à atteindre, un choix finalement stratégique à prendre qui va vous permettre d’améliorer la conception des bâtiments et d’augmenter les performances environnementales du projet. Plus vertueux, plus écologique, ce process de labellisation identifie un groupe de personnes plus disposé encore à tendre vers la performance que les réglementations imposent. Lire à ce sujet notamment notre article traitant des normes de conformité en matière d’installation électrique.

Finalement, la labellisation fait naître une nouvelle norme création ainsi un marché neuf grâce à des acteurs qui souhaitent rationaliser, améliorer et réduire les coûts.

Quels types de labels sont observables dans le bâtiment rénové ?

Process d’outre-Rhin à l’origine, la labellisation a donc commencé en Allemagne avec ce qui s’appelle le label Passivhaus. La maison passive connaît aujourd’hui un grand intérêt de la part des propriétaires et des pouvoirs publics ; ces derniers proposant des lois incitatives régulièrement sur le sujet (on pense tout de suite ici mais peut-être un peu tôt au Grenelle de l’environnement). Mais si l’Allemagne fut le détonateur en matière de label, la Suisse (Label Minergie), l’Angleterre (BREEAM pour BRE (Building research Establishment, organisme privé) et Environnment Assessment Method)) ont vite suivi le mouvement.

Quelques exemples de labellisations en matière de rénovation des bâtiments, son histoire

Pour les bâtiments tertiaires de type bureaux, écoles, collèges et lycées, on songera notamment à Certivéa, dans une démarche HQE (Haute Qualité Environnementale), le Cerqual pour les immeubles de logement, Promotelec pour les logements diffus sur la seule question de l’énergie. Mais il en existe d’autres et pour faire un parallèle avec l’entité allemande PassivHaus, la France a connu Maison Passive. Pour revenir sur PassivHaus, c’est probablement la marque la plus connue en matière d’habitat basse énergie et ce fut fondé en 1988 à l’initiative d’un certain Docteur Wolfgang Feist à l’époque directeur de l’institut Wohnen und Umwelt, en français « habitat et environnement ».

L’emprunte du militantisme écologique a permis d’amener de l’expérience en matière venue des États-Unis (On pense à Green Building) mais aussi de l’ensemble de l’Europe. Ces premières tentatives historiques avaient ainsi permis de démontrer que les démarches peuvent être généralisées à un nombre très important de réalisations.

Et vous, votre maison est-elle labellisée HQE ?